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Proposition du Parvis de Québec au Comité Synodal du diocèse de Québec 

«Processus pour un nouveau leadership»

27 mai 2022

Depuis plus de deux ans, les communautés chrétiennes ont subi les conséquences de la pandémie. Les différents types de célébrations liturgiques ont été touchés. Les mouvements ont eu peine à survivre en s’appuyant sur zoom quand ils le pouvaient. Les églises ont été fréquemment fermées. L’information a circulé difficilement malgré les réseaux modernes de communication.

La situation est devenue encore plus difficile à la suite du réaménagement pastoral du premier août 2021 qui a conduit à désigner un prêtre modérateur de la charge pastorale d’un vaste territoire comprenant des églises déjà regroupées. Des communautés se sentent abandonnées à elles‐mêmes. Si certains documents ont promu la nécessité d’établir des équipes d’animation locales, on a peu vu d’expériences convaincantes jusqu’ici.

Pourtant la Loi synodale du diocèse de Québec de 1995, à l’article 70, affirmait : « Que dans le cas de réaménagements paroissiaux, là où la présence permanente d’un ministre ordonné ne peut pas être assurée, une personne laïque soit désignée à titre de répondant. Qu’elle soit soutenue par une équipe de bénévoles, le tout sous la présidence du ministre ordonné de ce territoire ou regroupement de paroisses. »

Devant cette situation communautaire, l’article 70 ouvre des portes et stimule le Parvis à poursuivre sa réflexion synodale. Après deux consultations très structurées menées auprès de personnes engagées et bien informées sur le sujet, le Parvis désire, en effet, apporter sa contribution à la marche synodale par une proposition inspirée de divers textes du Pape François, dont certains sur le cléricalisme : « Ce n’est pas le pasteur qui doit dire au laïc ce qu’il doit faire et dire, il le sait bien et mieux que nous », écrit-il dans sa lettre au président de la Commission pontificale pour l’Amérique latine (2016).

La démarche synodale invite à la conversion et au renouvellement… et presse chacun à imaginer des initiatives favorisant la communion, la fraternité et la solidarité dans les communautés chrétiennes, dans l’Église et hors de l’Église. Ainsi au point 2 du document préparatoire, le Pape Francois spécifie que l’un des objectifs du Synode sur la Synodalité, consiste à « expérimenter des modes d’exercice de la responsabilité partagée au service de l’annonce de l’Évangile et de l’engagement à construire un monde plus beau et plus habitable ».

Notre proposition n’entre pas en contradiction avec toutes les structures issues des fusions et regroupements de paroisses réalisés au cours des dernières années dans les diocèses du Québec. Ce sont des structures qui sont là pour y demeurer. Nous pensons au contraire, que notre proposition apporte un complément original à tous les efforts investis pour revitaliser l’Église de Québec.

En ces temps de recherche de sens, il nous semble essentiel de prioriser certains aspects de la vie de nos communautés et en particulier, le renforcement de la place des laïcs dans la gouvernance de leur vie communautaire en ouvrant rapidement un espace à leur pleine responsabilité dans l’aventure spirituelle des communautés chrétiennes. Celles-ci ont un urgent besoin de signes que quelque chose de nouveau se dessine dans le ciel ombragé des paroisses et des petites communautés. Elles ont besoin d’un rayon de lumière nouvelle pour reprendre espérance et revenir à la table commune pour y retrouver la joie du vivre ensemble, d’entendre ensemble la Parole de Dieu et de redécouvrir la joie de prier ensemble.

Il est étonnant qu’après vingt siècles de vie chrétienne, les laïcs de l’Église catholique soient encore obligés de se battre, bec et ongles, pour faire reconnaître, en tant que baptisés, l’égalité clerc‐laïc. Qu’attend‐t‐on pour dire que tous les baptisés sont égaux comme le proclamait Saint Paul, dans son épître aux Galates, ch.3: Il n’y a plus ni Juif ni Grec; il n’y a plus ni esclave ni homme libre; il n’y a plus ni homme ni femme ».

Les conversations entre les membres du Parvis ont fait apparaître une convergence : l’urgence de faire bouger les choses dans le sens de lancer un processus de mise en place d’un nouveau « leadership » au coeur des situations très diversifiées des paroisses et des petites communautés locales (ou de proximité), avec des prêtres modérateurs en nombre réduit pour qui, il est impossible, trop onéreux et peu respectueux pour les communautés qui attendent tout du prêtre, d’être le pasteur de huit ou onze paroisses 

Vers une nouvelle culture…

Tout nous amène à constater que nous sommes en pleine transition. Dans les interrogations que vivent plusieurs de nos paroisses urbaines et rurales, il est clair que si elles veulent survivre, demeurer des lieux de vie et de ressourcement spirituel, elles doivent passer rapidement d’une culture cléricale à une culture laïque. Répétition facile, le nombre de prêtres est en forte diminution! Et ceux-ci sont les premiers à dire qu’ils n’en peuvent plus, que la situation leur donne des maux de tête et des frustrations immenses parce qu’il leur est très difficile de jouer leur rôle de pasteurs qui exige de tisser des liens serrés avec leurs paroissiens. Cette culture cléricale est devenue impossible à maintenir et déjà, nombre de communautés se sentent délaissées. Pourquoi les laïcs baptisés et engagés ne se laissent-ils pas interpeler par cette situation contre-productive et ne prennent-ils pas les choses en main?  Et si les laïcs ne font pas les démarches eux-mêmes, pourquoi les prêtres ne prennent-ils pas l’initiative d’interpeler des laïcs croyants et baptisés, femmes et hommes?

Le prêtre, en toute conscience du problème, pourrait approcher un noyau de laïcs pour lancer ensemble ce processus de transition vers une plus grande charge pastorale supportée par les laïcs. De cette façon, le leadership serait assuré progressivement par un groupe de laïcs, leadership sous forme de tandem (2 personnes), de trio (3 personnes), de quatuor (4 personnes) ou quelque chose de semblable. La fonction de ce petit groupe serait d’être à l’écoute des besoins et des attentes des membres de la communauté et d’y répondre en faisant appel aux ressources du milieu. Ces laïcs auraient en même temps ce devoir fondamental d’agrandir les horizons de la communauté vers une « fraternité universelle », (Encyclique de François, Fratelli Tutti, nous sommes tous frères) ouverte aux blessés de la vie d’ici et d’ailleurs.

Le « processus de transition » consisterait donc à créer une forme de leadership laïc autour duquel naîtrait, souhaitons-le, une nouvelle vie communautaire nourrie d’une espérance renouvelée et des liens de solidarité plus fermes, c’est-à-dire un nouveau vivre-ensemble communautaire joyeux et durable. C’est la vision projetée. La charge pastorale deviendrait ainsi la charge de tous les laïcs, pas seulement du pasteur. De plus, le pasteur serait libéré d’un fardeau considérable et pourrait voir ses communautés devenir matures sans lui, dans la proximité d’un lien personnel, mais avec lui quand même dans une pédagogie pastorale non pas du faire mais du faire-faire, en toute conscience que les services à la communauté (grande communauté ou communauté de proximité) sont vraiment et clairement délégués, et dans la joie réciproque. Sans s’étendre sur le sujet, c’est le principe de subsidiarité qui joue ici.

Dans sa définition même, le mot « processus » est vivant, dynamique et soumis à toute sorte d’interactions avec les personnes, les communautés petites et grandes, et leur contexte : localité urbaine ou rurale, ressources humaines et spirituelles, ressources matérielles, histoire… récente ou lointaine. Il faut donc lâcher prise en ne sachant pas d’avance où effectivement mènera le processus de transition. Il faut cependant se fier à l’Esprit qui accompagne ce mouvement : « Comme une lampe à mes pieds … », dit le psaume 119, c’est-à-dire cette lumière qui éclaire une petite surface à la fois… pas à pas dans l’avancée du processus à initier et poursuivre.

… et de nouvelles valeurs

Toute culture se définit par ses valeurs. Passer d’une culture cléricale à une culture laïque, cela veut aussi dire transformation, modification des valeurs. Par exemple, il faudra que la communauté, grande ou petite, s’habitue et accepte de ne plus retrouver le même type de leadership. Valeurs nouvelles :

    • première valeur : démontrer une entière confiance au charisme de ce petit groupe de laïcs… qui font confiance à l’Esprit pour les guider. C’est ce petit groupe qui aura la grande responsabilité de soutenir l’aventure spirituelle de la communauté;

    • deuxième valeur : vivre ce nouveau leadership comme un leadership de communion, en soignant ses relations d’alliance avec le prêtre modérateur. Relation d’alliance veut dire sans pouvoir;

    • troisième valeur, la joie de construire ensemble: ce petit groupe expérimentera cette responsabilité commune comme source d’une double joie : – celle de créer de toute pièce un lieu qui permette à chacun de se construire, de construire un « nous » qui s’ajuste continuellement au « bien commun » de la communauté; – celle de réaliser ensemble un projet nouveau, non pas pour mais avec et par les autres croyants … projet qui sera adopté s’il apporte une réponse gagnante pour tout le monde. Ainsi on passera d’une forme de leadership reposant sur une personne à un leadership de groupe, d’équipe qui repose sur plusieurs laïcs.

En résumé, il s’agit de lancer un processus de transition qui sera fait en plusieurs étapes… de sensibilisation à plusieurs niveaux, d’ouverture, de respect et de courage : un mode de leadership gagnant-gagnant pour les croyants, gagnant-gagnant pour les communautés, gagnant-gagnant pour les prêtres modérateurs, gagnant-gagnant pour les fabriques.

 La communauté de proximité

Notre texte parle de communauté de proximité.  Il faut comprendre qu’une communauté de proximité n’est pas une paroisse tel qu’entendu dans le code civil du Québec. La référence porte d’abord et avant tout aux anciennes paroisses qui ont été fusionnées, remodelées, renommées. En effet, une communauté de proximité est une communauté à taille humaine, accueillante, joyeuse et attrayante. Elle diffère de la grande unité inaugurée en août 2021 qui ne saurait accomplir des actions vitales comme : nourrir les liens de fraternité entre les gens de chaque localité; soutenir et développer les relations d’entraide et de solidarité : soins des personnes fragilisées, liens avec les organismes du milieu ambiant, etc.

Dans certaines de ces paroisses, on comptait au moment des fusions des dizaines et des dizaines de chrétiens qui fréquentaient les célébrations. Eux et elles, avaient un sentiment d’appartenance profond à une « communauté ». Sans s’en rendre compte, pandémie et port du couvre‐visage aidant, les gens sont devenus des consommateurs d’événements liturgiques, un peu comme d’autres sont des consommateurs de supermarché. Ces chrétiens avaient un certain plaisir à se revoir de dimanche en dimanche en tant que co‐paroissiens, même s’ils ne se parlaient pas beaucoup entre eux. C’est ce plaisir et cette joie qu’il faut faire renaître, comme le souhaite le Pape François au no.1 de l’encyclique Evangelii Gaudium : « Dans cette Exhortation, je désire m’adresser aux fidèles chrétiens, pour les inviter à une nouvelle étape évangélisatrice marquée par cette joie et indiquer des voies pour la marche de l’Église dans les prochaines années ».

Concrètement, on peut prévoir qu’il y aura plusieurs démarches importantes à entreprendre dont la première est la mise en place d’un noyau de personnes dynamiques et engagées dans leur communauté… qui seront responsables de rassembler les leaders fondateurs capables de lancer le processus de transition.

Parvis de Québec, le 27 mai 2022

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Le Parvis de Québec vous invite à une rencontre-échange sur le thème

«Un nouveau Trio Pastoral»

Mardi le 5 avril (par zoom)

Encouragé par le Synode sur la Synodalité déjà en cours, le Parvis de Québec a, depuis plusieurs mois, travaillé à l’élaboration d’une idée nouvelle. On vous invite à venir échanger avec d’autres chrétiens en vue de profiter de votre expérience et votre créativité pour réfléchir ensemble sur le texte : « Un nouveau Trio Pastoral ».

Bref, le Parvis vous demande un immense service : « On aimerait que vous nous disiez  en quoi ce Nouveau Trio pastoral a des chances de fonctionner et surtout quels sont les moyens à mettre en œuvre et les conditions de succès d’une telle initiative ».

Vous trouverez les questions à la fin du texte que vous trouverez ci-dessous.

Prière de vous inscrire en envoyant un courriel au Parvis : parvis@videotron.ca  

Les inscrits recevront le lien de connexion mardi le 5 avril 2022, aux alentours de midi.

La ligne sera ouverte à 19h15, ce même jour

Comme le pense le Pape François, c’est « l’heure des laïcs ».  Il ne faudrait pas la laisser passer.

Un nouveau Trio Pastoral (texte pour l’échange)

Depuis plus de deux ans, les communautés chrétiennes ont subi les conséquences de la pandémie. Les différents types de célébrations liturgiques ont été touchés. Les mouvements ont eu peine à survivre en s’appuyant sur zoom quand ils le pouvaient. Les églises ont été fréquemment fermées. L’information a circulé difficilement malgré les réseaux modernes de communication.

La situation est devenue encore plus difficile à la suite du réaménagement pastoral du premier août 2021 qui a conduit à désigner un prêtre modérateur de la charge pastorale d’un vaste territoire comprenant des églises déjà regroupées. Des communautés se sentent abandonnées à elles-mêmes. Si certains documents ont promu la nécessité d’établir des équipes d’animation locales, on a peu vu d’expériences convaincantes jusqu’ici.         Lisez la suite ici

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Rencontre-échange Zoom sur le «Cléricalisme et les laïcs»

Jeudi le 10 février 2022, à 19h00, par ZOOM

On entend peu à peu parler du Synode sur la synodalité, convoqué en 2020 par le Pape François et qui culminera par une rencontre de plusieurs évêques à Rome, en octobre 2023.

Synodalité veut dire : l’art de marcher ensemble. Pourquoi le Pape veut-il un Synode d’évêques sur l’art de marcher ensemble?  François a constaté que les clercs (évêques, prêtres, religieux) essaient de faire de la pastorale en se souciant peu des laïcs : c’est ce qu’il appelle le cléricalisme.  C’est ainsi qu’il a écrit une lettre, en 2016, à l’évêque responsable, à Rome, de la nomination des évêques, dont le titre pourrait être : « Le cléricalisme conduit à la fonctionnarisation des laïcs ».

Dans cette lettre, d’à peine 13 paragraphes, il décrit plusieurs attitudes où les clercs, en se souciant peu des laïcs se trouvent à retarder l’avancement du Royaume, alors que les laïcs pourraient avoir tant de choses à dire et à faire. Ils sont pourtant une partie du peuple saint de Dieu et par conséquent, ils sont les protagonistes de l’Église et du monde. Tout le long du texte, il faut noter l’importance qu’il accorde aux laïcs, femmes et hommes, et à la communauté dans laquelle ils sont le levain : « Ayons confiance en notre peuple et en son flair. Ayons confiance en l’Esprit Saint qui agit en eux et avec eux, et que cet Esprit n’est pas la propriété exclusive de la hiérarchie ecclésiale », dit le Pape.

Pour se familiariser avec le très riche contenu de ce texte, le Parvis de Québec souhaite faire une soirée d’échange où chacun(e) de vous sera invité à choisir le paragraphe qu’il veut et à le commenter, aussi concrètement que possible, pendant 3 minutes au maximum. À écouter les autres, on risque d’en apprendre beaucoup.

La dernière demi-heure sera consacrée à des suggestions que chacun(e) pourrait avancer comme prémices à des solutions à ce problème de cléricalisme.

Vous trouverez en annexe, le contenu intégral de la lettre auquel nous avons attribué des numéros de paragraphe pour faciliter la compréhension de l’ensemble des participants.

Nous vous invitons à vous inscrire en écrivant un très court mot à :  parvis@videotron.ca

Nous sommes limités à cent places, c’est pourquoi nous vous invitons à ne pas retarder.

La rencontre est prévue par zoom pour : jeudi le 10 février 2022 à 19 hres

Bonne lecture et bonne préparation de votre commentaire.

Le Parvis de Québec.

Lire la lettre du Pape François sur le cléricalisme: https://www.la-croix.com/Urbi-et-Orbi/Documentation-catholique/Actes-du-pape/Le-clericalisme-conduit-fonctionnarisation-laics-ecrit-pape-Francois-cardinal-Ouellet-2016-04-28-1200756553

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Être chrétien en temps de pandémie

Le chrétien a reçu du Christ une invitation à s’occuper de son prochain.  Certes on peut le faire à travers des dons. Toutefois, depuis plusieurs années, la Caisse d’Économie Solidaire soutient des entreprises d’économie solidaire, des coopératives, et des organismes sans but lucratif en leur faisant des prêts à des taux compétitifs. On peut lire sur leur site : Nos membres œuvrent dans tous les secteurs d’activité du Système de classification des industries de l’Amérique du Nord-SCIAN, à l’exception du secteur Extraction minière, exploitation de carrière et extraction de pétrole et de gaz.

En y réfléchissant bien, les dépôts des citoyens à cette Caisse servent à aider des gens qui veulent améliorer leur sort.

Il s’agit en effet d’une autre façon de s’occuper de notre prochain qui respecte encore plus la dignité des gens appauvris. «Donner un poisson à un homme, c’est bon, mais lui apprendre à pêcher, c’est mieux»

À chacun de décider.  Voir leur site : https://caissesolidaire.coop/

La pauvreté non seulement devrait nous toucher au profond de notre être, mais il faudrait… poser des gestes.

Équiterre nous informe: OÙ EN EST LA VOITURE ÉLECTRIQUE AU QUÉBEC EN 2020? - LANCEMENT DE LA 2E SEMAINE NATIONALE DU VÉHICULE ÉLECTRIQUE AVEC CHRISTINE BEAULIEU Publié le 16 oct. 2020

La 2e édition de la Semaine Nationale du Véhicule Électrique (SNVÉ) sera lancée le lundi 19 octobre prochain: une édition toute particulière, qui se déroulera en ligne. La comédienne et dramaturge Christine Beaulieu en sera de nouveau la porte-parole.

«Alors que les manières de se déplacer sont chamboulées par la COVID-19 et que les véhicules énergivores gagnent en popularité, je crois que cette semaine est un bon moment pour s’arrêter et faire le point: où en sommes-nous réellement en matière d’électrification des transports au Québec? Comment on peut démocratiser la voiture électrique pour ceux qui n’ont pas encore d’autres alternatives à la voiture pour se déplacer. Il faut aussi défaire certains mythes qui persistent à son sujet», affirme Christine Beaulieu.

Pour toute suggestion ou commentaire, communiquez avec Grégoire Bissonnette dont les coordonnées se trouvent sous CONTACT.

Hélène Anctil, Louis Balthazar, Guy Bédard, Grégoire Bissonnette, Jean-Marc Blondeau, Claude Cantin,  Annine Parent, Jacques Racine

Grégoire Bissonnette (418) 871-3142       gregoire.bissonnette@videotron.ca