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Émerveillement et révolte, devant ces athlètes américains! 

Les athlètes de l’Association nationale de basket-ball (NBA), les joueurs de la Ligue nationale de football, puis les joueurs de la Ligue nationale de hockey, suivis du basket-ball féminin, du soccer de même que du tennis professionnel ont boycotté leurs différents matches pour demander justice face au racisme et à la brutalité policière subis par leurs frères Afro-Américains. Devant un geste d’une telle ampleur qui change à jamais le visage traditionnel du sport professionnel, deux sentiments m’animent : l’émerveillement et la révolte.

L’émerveillement… devant le courage extraordinaire de ces athlètes qui se sont prononcés par un geste éminemment politique en pleine période de convention pré-électorale américaine. Mais, lorsque je creuse un peu, c’est la révolte qui m’envahit devant le comportement raciste de la police blanche et l’attitude sombre et perfide du président Trump, incapable de prendre une certaine hauteur eu égard à sa base d’« évangélistes ». Au contraire, par ses discours et ses tweets, il encourage la corruption du regard, de l’âme, de l’esprit en préférant  le mensonge et son pouvoir narcissique à la vérité. Corruption aussi de leur relation à l’Évangile : ils se disent « évangélistes », mais ils s’approprient un Évangile d’amour d’autrui et de pardon pour le plier à leurs avantages politiques dans le but de s’absoudre de leur haine des Afro-Américains.

Émerveillement… devant ces athlètes millionnaires qui ont su dépasser les risques financiers de leurs gestes pour montrer au monde entier qu’ils sont ouverts à autre chose que l’argent et la gloire, et plus attentifs et solidaires avec tous les noirs du monde entier écrasés depuis des décennies par l’esclavage, la colonisation et maintenant le racisme systémique. Mais aussi sentiment de révolte : ces athlètes ont voulu dire au monde qu’ils sont toujours blessés dans leur corps et leur âme par l’attitude d’un président raciste, myope et aveugle par choix, calculateur ignoble déposant sur la balance de son discours politique des milliers de vies de personnes Afro-Américaines contre des votes arrachés à une duperie organisée.

Mais à la fin, c’est l’émerveillement qui me gagne, parce que ce sont eux, ces athlètes, les véritables héritiers de l’Évangile avec cette manifestation éclatante de solidarité traversée d’amour, d’amitié et de fraternité exprimée dans la non-violence. Ils s’élèvent massivement devant la violence verbale, l’absence de dignité et la tricherie systématique d’un président qui ne cherche qu’une chose : se faire réélire par sa base évangéliste tout en se taisant devant la mort d’Afro-Américains tués par la police blanche et devant les plus de 180,000 morts emportés par la Covid-19. 

Guy Bédard

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Des gens nous écrivent.  Voici quelques messages reçus.

Une réflexion personnelle que je vous partage…

Depuis le mois de mars dernier, nous vivons mondialement la pandémie de la Covid-19.  Ce «minus de virus» fait peur, à la fois par notre ignorance à son sujet, et par sa puissance de vie ou de mort sur chacune, et chacun de nous…

Ce virus nous oblige à un confinement non choisi, non désiré. Un confinement en groupe restreint : isolement avec ma famille immédiate, isolement avec mon conjoint-e, isolement seul-e…  Dans tous les cas, je me retrouve «seul-e avec moi-même», même en groupe, même en couple. Et ça, je ne suis pas beaucoup habitué-e à ça. Je ne peux pas sortir, je suis limité-e dans mes activités, limité-e dans ma vie habituelle, je me retrouve donc plus souvent, inévitablement seul-e face à moi-même.

Avez-vous déjà remarqué, que, dans la vie, les moments intenses de notre vie se vivent tout-e-seul-e. C’est tout-e-seul-e que je viens au monde, c’est tout-e-seul-e que je quitterai ce monde, c’est tout-e-seul-e que je vis le cancer, c’est tout-e-seul-e que je subis la perte de mon emploi, c’est tout-e seul-e que je vis la mort de mon-ma conjoint-e… même si je suis bien entouré-e…

Et si ce temps d’isolement physique, était un bon moment pour prendre le temps (j’en ai en masse!!) de me rencontrer. Prendre le temps «d’être» avec moi-même et d’explorer ce qui se vis au plus profond de moi. Entendre ma peur, mon insécurité, mon impuissance … Elles ont quelque chose à me révéler de beau sur moi-même.  Même si extérieurement, avec les  autres, je me montre confiant-e, fort-e, patient-e… Au fond de moi, «seul-e avec moi-même», je ne sais pas ce qui va arriver… Je ne sais pas comment ça va finir… Je ne sais pas quand ça va finir… Et ça, ce n’est pas rassurant… Je ne sais pas… Et au fond, les autres non plus…

La vie ne m’a pas habitué-e à m’arrêter…  La vie m’invite plutôt à vivre rapidement, à être productif-ve, ya pas de temps à perdre,  tous les espaces-temps sont remplis… Pas de temps pour ressentir ce que je vis en moi… Ça prend trop de temps !!!!  Et pourtant, nous savons très bien, que ce n’est que là, au fond de moi, que je peux puiser le courage, la patience, le sens, l’espérance  qui m’aideront à vivre ce temps difficile et qui m’aideront à m’en sortir plus fort-e, et même grandi-e…   

L’occasion de ce confinement, est un bon moment pour prendre le temps de descendre vers ton intériorité. N’aies pas peur, car au-delà de tes peurs, au fond de toi-même, le pire qui peut t’arriver c’est de te rencontrer au meilleur de toi-même. Et réaliser qu’au cœur de ton cœur, tu es habité-e et aimé-e, par Celui par qui tu es la belle personne unique que tu es devenue aujourd’hui.  Celui qui fait de toi son Enfant-bien-aimé. Et tu pourras réaliser, qu’à bien y penser-là…, tu n’es jamais seul-e, tu es habité-e  par ton Créateur, le Dieu-Tout-Amour qui t’aime et qui est toujours là…

Lucie Dorais                     

Si tu as le goût de réagir : ludorais.555@gmail.com   ou   laisse un message  au  (581) 748-2676

Une page d’évangile à l’hôpital

Le jour de ma fête, fin avril, je suis condamné à l’insuline à la vie.

Le lendemain, un oncologue m’apprend un cancer toxique avec une espérance de vie limitée. Grand déception !

Je demande une expertise et un chirurgien accepte de m’opérer, mais en vain.

Durant mon hospitalisation, une jeune infirmière venue à la chambre, saisit mon désarroi, se met à genoux près de mon lit et me dit : «Si vous désirez parler, je vous écoute.»J’ai une réponse maladroite  «Êtes-vous psychologue ?»« Non, monsieur, je ne suis pas psychologue, mais j’ai de la compassion.» Quelle réponse inspirante ! Une autre infirmière m’a aussi invité à parler.

Le chirurgien me visite chaque jour. Réalisant ma tristesse, il me dit : «Aimeriez-vous que votre épouse vous rende visite, je ferai les démarches pour lui permette l’accès.»

Je rends grâce à Dieu pour le professionnalisme et l’humanité de tous les spécialistes et du personnel soignant rencontrés.

J’ai souvent pensé aux pays défavorisés qui n’ont pas tous ces services. Heureux de vivre au Québec !

Jean-Louis 

Commentaires: parvis@videotron.ca

x   Souffler l’espérance

J’aime le contenu de cette lettre du Parvis.  Elle dit ce que nous avons vécu et qui perdure. Nous n’avons pas été témoins d’espérance, mais pouvions-nous faire autrement?

Nous n’avons pas à nous excuser. Nous le ferions auprès de qui?

Nous avons à constater nos limites et notre dépendance, en toute humilité. C’est notre fragilité, et celle de notre Église qui se sont révélées au grand jour.

Quoi faire maintenant que les choses restent fragiles malgré quelques ouvertures pastorales qui ressemblent beaucoup aux pratiques antérieures?

Continuons de réfléchir et de prier pour discerner le futur et pour que des voix laïques s’élèvent au-dessus de notre torpeur personnelle et collective pour souffler sur le feu.

 Jean-Pierre

Commnentaires:    parvis@videotron.ca

Masques ou couvre-visages

Si vous avez besoin d’un masque ou couvre-visage, on trouverait bien correct que vous vous adressiez à une entreprise d’économie sociale nommée :
Lavoir du Faubourg,
598 Rue Saint-Jean,
Québec, G1R 1P6
(418) 525-8408
Boutique en ligne : https://www.lavoirfaubourg.com

Lavoir du Faubourg est un atelier et boutique de couture qui fait partie du réseau Monnaie locale complémentaire Québec qui fonctionne depuis 2016.

Monnaie locale complémentaire Québec, c’est un organisme à but non lucratif qui a vu le jour le 11 août 2016. L’organisme est derrière le BLÉ, le Billet Local d’Échange, accepté par plusieurs commerces de Québec et sa région.

Ce projet est issu d’un regroupement de citoyens en septembre 2015.

Voir :  https://www.mlcquebec.org/

Quel dynamisme! Plusieurs petites entreprises utilisent le BLÉ!

 

Pour toute suggestion ou commentaire, communiquez avec Grégoire Bissonnette dont les coordonnées se trouvent sous CONTACT.

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